L’esclavage des Noirs en terre d’islam: Ibn Khaldun, le père du racisme anti-noir

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« La cause de l’égalité raciale est soutenue presque unanimement par les préceptes de la religion islamique – à la fois par les exhortations à la piété et les injonctions de la loi. Et néanmoins, simultanément, la littérature, les arts et le folklore des peuples musulmans reflètent avec éclat l’inégalité et l’injustice. En cela comme en tant d’autres choses, il y a un contraste flagrant entre ce que l’islam dit et ce que les musulmans – ou au moins certains d’entre eux – font »

Bernard Lewis


Existait-il un préjugé de race de la part des Arabes puis des musulmans à peau claire vis-à-vis des Africains et des gens à carnation noire ? La réponse est clairement oui. Ces préjugés étaient présents aussi bien au sein des gens instruits qu’au sein des gardiens des traditions de l’islam ou des populations. Seulement, il y a une confusion qui s’opère : les détracteurs, niant l’existence de préjugés raciaux vis-à-vis des Noirs, citent sans cesse le Coran, comme si c’était le Coran qui devait être questionné sur ces réalités. Et effectivement, dans le Coran, aucune allusion à un quelconque mépris n’est faite vis-à-vis des Noirs puisque la grille de lecture que l’on y retrouve fonde une distinction entre, d’une part, les musulmans et, d’autre part, les non-musulmans. Pourtant, aussi bien les Africains, que les métis afro-arabes ainsi que les Arabes à peau noire ou très basanée vont voir naître à leur encontre une constellation de stéréotypes dégradants liés à leur couleur de peau.

Dans les premières décennies de leur expansion, les Arabes ne respectaient généralement guère les nouveaux convertis des terres qu’ils avaient conquises. Ils se voyaient comme les aristocrates de l’islam et méprisaient profondément les autochtones autant que les enfants « métis » qu’ils eurent avec eux. Indépendamment de la couleur de leur peau, tous les enfants nés d’un père arabe et d’une mère non-arabe étaient appelés des hajin (bâtards). Ce terme est un vocable animalier qui désignait des métis d’arabes. Mais bien avant cela, il était utilisé pour désigner « par exemple un cheval dont le père était un pur sang arabe et pas la mère »[i]. Selon l’auteur Abduh Badawi, « on s’accordait à penser que les plus importunés des hajin et les plus bas dans l’échelle sociale étaient ceux à qui leur mère avait transmis une peau noire »[ii]

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LE CORAN & L’ESCLAVAGE

L’islam a officialisé l’esclavage qui était à l’époque une pratique tout à fait ordinaire chez les peuples Arabes et ne s’y est aucunement opposé.  Le prophète de l’islam Mohamed lui-même avait plus d’une trentaine d’esclaves, dont deux femmes très connues : Maria la copte et Safia.

De plus, durant sa « prophétie », il a vendu et acheté des esclaves. Quoi de mieux pour prouver aux musulmans que l’esclavage est une pratique tout à fait permise que de la pratiquer par celui qu’on doit considérer comme l’exemple à suivre ?!

Aujourd’hui, la majorité écrasante des musulmans noirs refusent d’admettre cela, et le reste se vante du fait que leur Dieu a ordonné de bien traiter les esclaves, comme si ces derniers étaient des animaux domestiques et qu’il suffisait de bien les traiter pour qu’on oublie la monstruosité de cette pratique !

Et même ce prétendu bon traitement, que Bilâl al-Habachi, esclave noir castré a eu droit titre symbolique. Mais comme on le verra, aussi important soit-il, cet acte n’est pas une abolition de l’esclavage.

Le plus révélateur, peut être, est que l’esclavage est encore pratiqué au Soudan, Niger, Mauritanie et quelques autres recoins du monde musulman. Et vous ne verrez aucun de ces intellectuels musulmans (qui mentent sans vergogne en disant que l’islam avait aboli l’esclavage) faire ou dire quoique ce soit à ce sujet.

La loi islamique ou charia, qui s’appuie sur le Coran et les dits du prophète (hadiths), considère qu’en pays d’islam, seuls sont esclaves les enfants d’esclaves et les prisonniers de guerre. Elle autorise d’autre part la réduction en esclavage de quiconque provient d’un pays non musulman (si un esclave vient à se convertir, il n’est pas affranchi pour autant)

La traite des Noirs d’Afrique par les Arabes

Le coran et la sonna sont bourrés de versets et de hadiths qui prouvent que l’islam n’a jamais interdit (ni même eu l’intention d’interdire) l’esclavage. Mais en plus, elles ont carrément légitimé l’esclavagisme en légiférant des lois qui «organisent » la relation entre le maître et l’esclave. Le Coran ne trace aucune courbe dont l’aboutissement serait l’abolition de l’esclavage. Au contraire, il donne une caution divine à l’inégalité et il légifère sur ce que doivent être les rapports de maître à esclave. Et à aucun moment il n’abolit cette pratique abominable.

Le coran n’a jamais interdit l’esclavage, loin s’en faut. Il l’a plutôt réglementé et “institutionnalisé”, pour que tout musulman puisse le pratiquer sans scrupule aucun. Il institue même des droits de jouissance sexuelle du musulman sur ses esclaves femmes. Mohamed prophète de l’islam possédait lui même des esclaves.

Les Arabes ont razzié l’Afrique noir pendant treize siècles sans interruption.

La plupart des millions d’hommes et femmes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains. La traite des Noirs par les Arabes était tout en autant barbare mais plus bestiale que la traite européenne. Ils sont allés jusqu’à l’extinction ethnique par castration massive. Ce que les négriers et esclavagistes européens n’ont certainement pas fait. Cette douloureuse page de l’histoire des peuples noirs n’est toujours pas tournée.

S’il y eut en Occident tous ces mouvements abolitionnistes pour mettre fin à la traite transatlantique et plus tard contre le crime transsaharien et oriental, on ne trouve nulle trace d’initiatives équivalentes dans le monde arabo-musulman, ni aucune repentance jusqu’à ce jour.

En castrant la plupart de ces millions de malheureux, l’entreprise ne fut ni plus ni moins qu’un véritable génocide, programmé pour la disparition totale des Noirs du monde arabo-musulman, après qu’ils furent utilisés, usés, assassinés. Le mot n’est pas trop fort, car non seulement l’horrible opération pour transformer les esclaves en eunuques provoquait la mort de 80% des “patients”, mais les rares survivants voyaient leur possibilité d’assurer une descendance annihilée, ce qui, à terme, aboutit bien à une extinction ethnique.

Leur guerre “sainte” tombait à pic pour s’enrichir. Puisque obligation est faite à tout croyant de mener le jihâd, se disaient-ils, il fallait soumettre et asservir les non-convertis. Ils prenaient abusivement le Coran comme prétexte pour razzier les voisins infidèles en les dépouillant de tout ce qu’ils possédaient.

La traite négrière a commencé lorsque l’émir et général arabe Abdallah ben Saïd a imposé aux Soudanais en 652, de livrer annuellement des centaines d’esclaves. La majorité de ces hommes était prélevée sur les populations du Darfour. Et ce fut le point de départ d’une énorme ponction humaine qui ne s’est officieusement pas arrêter.

Les versets du Coran qui encourageant l’esclavage des non-musulmans par les musulmans

En islam, dans le coran, la femme vient après l’homme libre et l’esclave (l’islam légitime l’esclavage),

Le Coran:

Sourate 2. Verset 178:

“ô les croyants ! On vous a prescrit le talion au sujet des tués : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Mais celui à qui son frère aura pardonné en quelque façon doit faire face à une requête convenable et doit payer des dommages de bonne grâce. Ceci est un allégement de la part de votre Seigneur et une miséricorde. Donc, quiconque après cela transgresse, aura un châtiment douloureux.”

Sourate 4, Verset 3 :

“Épousez comme il vous plaira, deux, trois ou quatre femmes, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci,
alors une seule, ou des captives QUE VOUS POSSÉDEZ.”

Sourate 4, verset 28 :

“Il vous est défendu d’épouser des femmes mariées, excepté celles qui seraient tombées entre vos mains comme esclaves. Telle est la loi de Dieu. Il vous est permis du reste de vous procurer avec de l’argent des épouses que vous maintiendrez dans les bonnes mœurs et en évitant la débauche.”

Sourate 4, Verset 24:

Il vous est aussi interdit d’épouser des femmes déjà mariées, à moins qu’elles ne soient vos captives de guerre. Telles sont les prescriptions du Seigneur.

Sourate 4 verset 25 25:

Et quiconque parmi vous n’a pas les moyens pour épouser des femmes libres (non esclaves) croyantes, eh bien (il peut épouser) une femme parmi celles de vos esclaves croyantes. Dieu connaît mieux votre foi, car vous êtes les uns des autres (de la même religion). Et épousez-les avec l’autorisation de leurs maîtres (Waliy) et donnez-leur une dote convenable; (épousez-les) étant vertueuses et non pas livrées à la débauche ni ayant des amants clandestins. Si, une fois engagées dans le mariage, elles commettent l’adultère, elles reçoivent la moitié du châtiment qui revient aux femmes libres (non esclaves) mariées. Ceci est autorisé à celui d’entre vous qui craint la débauche; mais ce serait mieux pour vous d’être endurant.

Et Dieu est pardonneur et Miséricordieux

Sourate 4, Verset 36 :

« Adorez Dieu ! Ne lui associez rien ! Vous devez user de bonté envers vos parents, vos proches, les orphelins, les pauvres, le client qui est votre allié et celui qui est étranger ; le compagnons qui proche de vous, les voyageurs et les esclaves
Dieu n’aime pas celui qui est insolent et plein de gloriole »

Sourate 5, Verset 43 :

L’épouse n’a aucun droit de s’opposer à son mari de posséder des esclaves femelles et d’avoir des rapports [sexuels]avec elles [de les violer]. Et Allah sait mieux.

Sourate 13, Verset 52:

Il ne l’est plus permis désormais de prendre [d’autres] femmes. Ni de changer d’épouses, même si leur beauté te plaît, à l’exception des esclaves que tu possèdes. Et Allah observe toute chose.

Sourate 16, Verset 71:

Allah a favorisé les uns d’entre vous par rapport aux autres dans [la répartition]de ses dons. Ceux qui ont été favorisés ne sont nullement disposés à donner leur portion à ceux qu’ils possèdent de plein droit [esclaves]au point qu’ils y deviennent égaux. Nieront-ils les bienfaits d’Allah ?

Sourate 16, Verset 75:

“Dieu propose en parabole un serviteur réduit à l’esclavage et dénué de tout pouvoir, et un homme libre à qui Nous avons accordé d’amples ressources dont il use en secret et en public. Ces deux hommes sont-ils égaux? Non, louange à Dieu !”

Sourate 23, Verset 5-7:

« Ceux qui préservent leurs sexes (de tout rapport), si ce n’est qu’avec leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent, car là vraiment on ne peut les blâmer ; alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites sont des transgresseurs. »

Sourate 23, versets 1 à 9:

“Bienheureux, en vérité, sont les croyants qui prient avec humilité, qui dédaignent toute futilité, qui s’acquittent de la zakât, qui s’abstiennent de tout rapport charnel,sauf avec leurs épouses ou leurs esclaves, en quoi ils ne sont pas à blâmer, car seuls sont coupables de transgression ceux qui recherchent d’autres unions, bienheureux sont ceux qui respectent les dépôts qui leur sont confiés ainsi que leurs engagements, et qui s’acquittent régulièrement de leurs prières salât !

Sourate 24, versets 32:

Mariez les célibataires qui vivent parmi vous, ainsi que vos serviteurs vertueux des deux sexes. S’ils sont pauvres, Dieu pourvoira, par Sa grâce, à leurs besoins, car Il est Plein de largesses et Sa science n’a point de limite.

Sourate 24, Verset 33:

Ne forcez pas vos femmes esclaves à se prostituer pour vous procurer les biens de la vie de ce monde, alors qu’elles voudraient rester honnêtes. Mais si quelqu’un les y contraignait […], Allah est celui qui pardonne, il est miséricordieux.

Sourate 33, Verset 50:

Ô Prophète ! Nous t’avons rendu licites les épouses à qui tu as donné leur dot, celles que tu as possédées légalement parmi les captives [esclaves ] qu’Allah t’a destinées, les filles de tes oncles. […]

Sourate 33, Verset 52 :

“Il ne t’est plus permis désormais de prendre d’autres femmes. ni de changer d’épouses, même si leur beauté te plaît ; à l’exception des esclaves que tu possèdes. Et Allah observe toute chose.”

Sourate LXX, Verset 29-31 :

« A l’exception des hommes chastes , qui n’ont de rapports qu’avec leurs épouses et avec leurs esclaves, ils ne sont donc pas blâmables , tandis que ceux qui en convoitent d’autres sont transgresseurs . »

Sourate LXX, Verset 29-31 :

Les hommes qui n’ont de rapports qu’avec leurs épouses et avec leurs captives de guerre ne sont pas blâmables, tandis que ceux qui en convoitent d’autres sont transgresseurs.

Les Hadiths

Hadith. Musulman 32 :

“Le prophète a dit : Quand l’esclave s’enfuit loin de son maître, sa prière n’est pas acceptée ; il est un infidèle.”

Les Hadiths:

Bukhari (80:753) – “Le prophète dit, “Les esclaves affranchis appartiennent aux gens qui les ont affranchis.””

Bukhari (52:255) – L’esclave qui reconnait l’islam et continue à servir son maitre musulman recevra une double récompense au paradis.

Bukhari (41.598) – Les esclaves sont considérés comme des biens matériels. Ils ne peuvent pas être affranchis si leur propriétaire est endetté, mais plutôt utilisés pour payer ses créanciers.

Bukhari (62:137) – Ce passage raconte comment des femmes furent capturées comme esclaves dans une bataille par les hommes de Mahomet après qu’ils eurent tué leurs maris et leurs frères. Les femmes furent ensuite violées avec l’assentiment du prophète.

Bukhari (34:432) – Cette autre récit raconte aussi que des femmes furent capturées et violées avec l’approbation de Mahomet. Dans ce cas les musulmans avaient l’intention de vendre les femmes après les avoir violées et s’inquiétaient de la baisse de la valeur marchande des femmes si elles devenaient enceintes. Ils interrogèrent Mahomet sur la pratique du coït interrompu.

Bukhari (47.765) – Une femme se fait réprimandée par Mahomet pour avoir affranchi une fille esclave. Le prophète lui dit qu’elle aurait été mieux inspirée d’offrir l’esclave à un membre de sa famille car elle se serait vue accorder davantage de privilèges d’en l’au-delà.

Bukhari (34:351) – Mahomet vend un esclave. Il était donc un marchand d’esclave.

Bukhari (72:734) – Certains musulmans vivant de nos jours en Occident pensent que l’esclavage est une chose barbare et se refusent à croire que Mahomet possédait lui même des esclaves. Ce hadith est un parmi tant d’autres qui fait référence au fait que Mahomet possédait des être humains comme esclaves. Dans ce cas, l’esclave en question est d’origine africaine.

Muslim 3901 – Mahomet échange deux esclaves noirs pour un esclave musulman.

Muslim 4112 – À sa mort, un homme affranchit six esclaves, mais Mahomet annula cette décision et garda quatre esclaves pour lui. Il tira au sort pour déterminer les deux à libérer.

Bukhari (47:743) – Ce hadith relate la construction de la chaire de Mahomet (afin de lui permettre de prêcher l’islam à ses fidèles), cette chaire fut construite par un esclave sur son ordre.

Bukhari (59:637) – “Le prophète envoya Ali à Khalid afin d’apporter les Khumus (du butain) et je haïssais Ali, et Ali avait pris un bain (après avoir violé un fille esclave des Khumus). Je dis à Khalid, ‘Ne vois tu pas ceci (c.à.d. Ali)?’ Lorsque nous rejoignîmes le prophète je lui fis part de cette histoire. Il répondit, ‘Ô Buraida! Est ce que tu hais Ali?’ Je répondis que oui. Il dit alors ‘Est ce que tu le hais, car il mérite bien plus que cela des Khumlus’”. Mahomet approuvait que ses hommes eussent des relations sexuelles avec les esclaves, comme montre cette anecdote au sujet de son beau fils Ali. Ce hadith réfute les théories d’intellectuels musulmans contemporains qui affirment que les esclaves étaient en fait des “épouses” puisque Mahomet avait interdit à Ali de prendre une autre épouse aussi longtemps que Fatima (sa fille préférée) vivrait.

Abu Dawud (2150) – “L’apôtre d’Allah (que la paix soit avec lui) envoya une expédition militaire à Awtas lors de la bataille de Hunain. Ils se battirent avec leurs ennemis. Ils les vainquirent et prirent les survivants comme prisonniers. Certains des disciples de l’apôtre d’Allah (que la paix soit avec lui) hésitaient à violer les femmes capturées en présence de leurs maris qui étaient infidèle. Alors Allah le grand, renvoya les fidèles au verset du Coran (Coran 4:24) ‘ Il vous est aussi interdit d’épouser des femmes déjà mariées, à moins qu’elles ne soient vos captives de guerre.'”. C’est sur la base du verset 4:24 du Coran qu’Allah autorise non seulement de capturer et de violer des femmes, mais aussi de le faire devant leurs maris.

Ibn Ishaq (734) – Où une fille esclave est battue violement par Ali en présence de Mahomet qui ne fait absolument rien pour l’en empêcher.

Ibn Ishaq (734) – “Alors l’apôtre envoya Sad b. Zayd al-Ansari, frère de Abdul-Ahsal, à Najd avec quelques unes des femmes de Banu Qurayza prisonnières et il les vendit contre des chevaux et des armes.” Mahomet échange des femmes capturées de la tribu des Banu Qurayza avec un non musulman marchand d’esclaves contre des biens matériels. (leurs maris ayant été exécutés() après s’être rendus sans combattre).

Umdat al-Salik (Reliance of the Traveller) (o9.13) – Selon la charia, lorsqu’un enfant ou une femme est capturé par des musulmans, ils deviennent de facto des esclaves. Le mariage d’une femme prisonnière s’en trouve annulé.

–> En islam, dans le coran, la femme (normale) vient tout juste avant l’esclave femme (classification et discrimination des humains, misogynie, et esclavagisme), pour l’islam, le coran, la femme est une bête à domestiquer, à collectionner pour la fécondation,
–> En Islam, dans le coran, il est autorisé, conseillé et recommandé de frapper sa femme,

Sourate 2, verset 34

“Les hommes ont autorité sur les femmes à cause des préférences de Dieu et à cause des dépenses des hommes. Les vertueuses sont dociles, elles protègent ce qui doit l’être selon la consigne de Dieu. Celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, reléguez-les dans leur chambre, frappez-les, mais si elles vous écoutent ne les querellez plus, car Dieu est sublime et grand.”

–> Comment peut-on ainsi traiter la femme? Qu’est-ce qui le justifie?

Paroles de Mohamed recueillies dans les hadiths :

Hadith 114 dans le Sahîh de Muslim

Mohamed a dit :
“Vous les femmes formez la majorité des habitants de l’enfer. Le témoignage de deux femmes équivaut à celui d’un homme.”

-“Je ne sers pas la main aux femmes”

-“Une femme ne doit jamais se refuser à son mari, même si c’est sur la selle d’un chameau”.

-“La majorité des habitants de l’enfer sont des femmes”.

 Incitation à la guerre et au meurtre racontés avec délectation:

“Tuez-les partout où vous les trouverez, et chassez-les d’où ils vous auront chassés. La tentation à l’idolâtrie est pire que le carnage à la guerre.”
“Combattez-les jusqu’à ce que vous n’ayez point à craindre la tentation, et que tout culte soit celui du Dieu unique.”.
“il [Dieu] a destiné aux combattants une récompense plus grande qu’à ceux qui restent dans leurs foyers.”.
“Quel spectacle, lorsque les anges ôtent la vie aux infidèles! ils frappent leurs visages et leurs reins, et leur crient: Allez goûter la peine du feu.”
“S’ils [les infidèles]ne se mettent pas à l’écart, s’ils ne vous offrent pas la paix et ne s’abstiennent pas de vous combattre, saisissez-les et mettez-les à mort partout où vous les trouverez. “.

(IX,29): “Faites la guerre à ceux qui ne croient point en Dieu ni au jour dernier, qui ne regardent point comme défendu ce que Dieu et son apôtre ont défendu, et à ceux d’entre les hommes qui ne professent pas la vraie religion.”.
(IX, 5): “Les mois sacrés expirés, tuez les idolâtres partout où vous les trouverez, faites-les prisonniers, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. ”

Information complémentaire:

L’esclavage est profondément encré dans la tradition et la loi islamique. Bien que celui qui possède des esclaves soit invité à ne pas trop les maltraiter, les droits élémentaires de tout être humain ne sont en rien respectés. Le fait que seulement des non-musulmans peuvent être capturés comme esclaves montre combien la doctrine islamique prône la suprématie des musulmans sur le reste du monde.

Sur les cinq références au sujet d’affranchissements d’esclave dans le Coran, trois sont ordonnées comme punition face à des péchés divers commis par les possesseurs d’esclave, et dans tous ces trois cas un seul esclave est affranchi. Un autre cas d’affranchissement (24:3) autorise un esclave à acheter sa liberté sous caution d’une “bonne” conduite. (Ceci corrobore la pratique traditionnelle islamique d’enrichissement par la prise d’otages et la demande de rançon, cette pratique qui commença avec Mahomet).

Un verset très court (90:13) déclare qu’affranchir un esclave est une bonne chose, néanmoins ce verset fut “révélé” à Mahomet à une époque où la communauté musulmane était minuscule et beaucoup de ses nouvelles recrues potentielles étaient en fait des esclaves ou des esclaves fraichement affranchis. Beaucoup de ces musulmans de la première heure, et Mahomet lui même, devinrent par la suite marchands et possesseurs d’esclaves hommes et femmes au fur et à mesure qu’ils devenaient assez puissants pour le faire. Le ton du Coran changea par la suite pour justifier l’esclavage, ce qui explique pourquoi ce verset n’a eu qu’un impact négligeable sur l’esclavage dans le monde musulman.

Contrairement à la croyance populaire, le fait de reconnaitre l’islam ne rend pas forcément à un esclave sa liberté, bien que l’affranchissement d’un esclave soit présenté comme bénéfique pour le paradis musulman de l’au-delà (Le Coran (4:92) offre la preuve qu’il existe des esclaves musulmans). En revanche, pour les tribunaux qui appliquent la loi islamique, un maitre peut traiter ses esclaves comme il l’entend sans peur d’une quelconque sanction.

Sachant que le monde islamique n’a absolument rien fait pour l’abolition de l’esclavage, il est ahurissant de voir qu’aujourd’hui des musulmans réécrire l’histoire de l’abolition de l’esclavage en y incluant leur religion. Ce mensonge (que l’islam a contribué à l’abolition de l’esclavage) a été répété tellement de fois que même ceux qui le répètent sans arrêt comme un disque rayé sont parfaitement ignorant qu’il est complètement infondé.

Puisque Mahomet avait lui même des esclaves et que l’esclavage est autorisé par le Coran, le monde musulman ne s’est jamais excusé pour cette pratique barbare. Même certains musulmans vivant en Occident essaient souvent de justifier l’esclavage dans l’islam, parce que c’est écrit dans le Coran.

Source: Kem Infos

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Le Coran n’a pas aboli l’escavage mais…

Pourquoi lit-on dans les Mille et une nuits que les notables, les princesses, et la haute société étaient servis par des esclaves hommes et femmes sur lesquels on ne s’attarde pas ? Comment ces contes pouvaient-ils faire état d’histoires d’eunuques noirs, c’est-à-dire d’esclaves à qui on a coupé le sexe ? Pourquoi un poète comme Abu Nawas possède-t-il unedjariya (« esclave femme) et un ghulâm (homme) avec lesquels il entretient librement un commerce sexuel ? Pourquoi Soliman le Magnifique se faisait-il garder son harem par des eunuques blancs et noirs ? Pourquoi ce pieux personnage ne craignait-il pas Dieu en coupant la langue à ses bostandjis (bourreaux esclaves) ? Pourquoi le grand roi marocain, Moulay Isma’îl, se faisait-il protéger par une armée d’esclaves importés d’Afrique ? Et surtout, d’où venaient ces serviteurs blancs et noirs ? Sont-ils allés à Istanbul, à Baghdad, à Damas, à Méknès par envie de tourisme ? Ont-ils préférés quitter leur famille, leurs parents, leur village, leur société, afin d’« émigrer » vers ces pays, en traversant (pour les noirs) le Sahara aride et périlleux, pour se retrouver au final sous la coupe de maîtres étrangers ? Sont-ils allés se vendre eux-mêmes pour être châtrés, ou pour avoir la langue coupée, et rentrer ainsi au service du sultan ou du calife ?

Le vocabulaire arabe est particulièrement riche pour désigner ces différentes catégories des sans-liberté : ‘abd, ‘abîd, riqq, raqîq, jâriya, jawârî (réservé aux esclaves femmes),ghulâm (réservés aux jeunes esclaves hommes), raqba (mot coranique qui signifie « nuque » ou « tête »), zandj ou aswad (noir, venant à signifier « esclave »), mamlouk (« possédé »), khaddam (serviteur domestique), etc. L’expression la plus générique qui les désigne toutes prend source dans le langage imagé du Coran : ma malakat aymanoukoum (« ce que votre droite a possédé »).

Alors, voyons ce que le Coran dit de l’esclavage… L’a-t-il vraiment aboli, comme on l’entend souvent ? Si tel est le cas, pourquoi l’esclavage a-t-il continué en terre d’islam pendant et après le Prophète ?

Un mythe tenace    

Bilâl al-HabachiOn ne peut pas avoir une discussion sur l’esclavage en islam sans entendre citer le cas réputé exemplaire de Bilâl al-Habachi, esclave noir d’abord possédé par Abu Bakr et affranchi par lui, qui choisit ensuite de servir le Prophète. Mohammad (sws) s’attacha donc le service de Bilâl, mais en arrivant à Médine, il décide de faire de lui le premier muezzin de l’islam. Geste certes d’une grande portée symbolique. Mais comme on le verra, aussi important soit-il, cet acte n’est pas une abolition de l’esclavage. Bilâl l’Abyssinien n’est pas libéré par le Prophète à Médine, mais par son compagnon Abu Bakr à la Mecque. Le Prophète n’a fait que le promouvoir à un rôle social distingué, du fait de sa qualité de musulman. Sa promotion sanctionne donc sa foi, pas sa qualité d’être humain. La différence du point de vue qui nous intéresse est immense.

L’ordre de la création

Selon le Coran, Dieu a créé l’univers et y a mis chaque être à sa place. L’humanité et lesdjinns ne sont créés que pour adorer Dieu. Aussi Dieu est le maître de l’homme, tandis que l’homme est l’esclave de Dieu (la racine de ‘ibâd, les hommes, est la même que celle qui sert à former le mot esclave et le mot ‘ibâda, prière et adoration de Dieu). Le péché par excellence de la créature humaine est de vouloir être l’égale de son Créateur.

Mais la hiérarchie des êtres de s’arrête pas là. Dieu Tout-Puissant a voulu une inégalité parmi les hommes et vouloir introduire une égalité parfaite relève d’un acte qui contrarie sa volonté :

« Dieu a favorisé certains d’entre vous plus que d’autres dans la répartition de ses dons  Que ceux qui ont été favorisés ne reversent pas ce qui leur a été accordé à leurs esclaves au point que ceux-ci deviennent leurs égaux  nieront-ils les bienfaits de Dieu ? »(XVI : 71)____________« Il vous a proposé une parabole tirée de vous-même  Avez-vous, parmi vos esclaves, des associés  Qui partagent les biens que nous vous avons accordés  En sorte que vous soyez tous égaux ? Les craignez-vous comme vous vous craignez mutuellement ? »    (XXX : 28) ” وَاللّهُ فَضَّلَ بَعْضَكُمْ عَلَى بَعْضٍ فِي الْرِّزْقِ فَمَا الَّذِينَ فُضِّلُواْ بِرَآدِّي رِزْقِهِمْ عَلَى مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُمْ فَهُمْ فِيهِ سَوَاءأَفَبِنِعْمَةِ اللّهِ يَجْحَدُونَ”(النحل، 71)______” ضَرَبَ لَكُم مَّثَلاً مِنْ أَنفُسِكُمْ هَل لَّكُم مِّن مَّا مَلَكَتْ أَيْمَانُكُم مِّن شُرَكَاء فِي مَا رَزَقْنَاكُمْ فَأَنتُمْ فِيهِ سَوَاء تَخَافُونَهُمْ كَخِيفَتِكُمْ أَنفُسَكُمْ كَذَلِكَ نُفَصِّلُ الْآيَاتِ لِقَوْمٍ يَعْقِلُونَ”(الروم ، 28)

Aussi, l’une des manières de renier (djouhoud) le Maître des univers consiste à ignorer cette inégalité. Le Miséricordieux n’a pas gratifié l’esclave et l’homme libre des mêmes bienfaits et ceci est un ordre naturellement voulu par Lui.

Les apologistes de l’islam qui arguent que la traduction par « esclave » de ma malakat aymanoukoum n’ont à mon avis pas tout à fait tort (cf. conclusion plus bas). Littéralement, cette expression signifie « ce que vous possédez par la droite » ou « ce que votre droite a possédé ». Il n’en demeure pas moins qu’elle est indéniablement appliquée à des êtres humains qui sont censés être « possédés » par un « propriétaire » que le texte ne nomme pas (autrement que par « croyants » ou « musulmans »). La réalité donc ainsi désignée, même si elle était naturellement vécue et acceptée par ceux qui la subissaient, rentre bien dans la définition de que nous appelons globalement « esclavage », même s’il s’agit d’un esclavage spécifique à cette époque.

La Loi du TalionEn cas de meurtre, la valeur de la vie des êtres humains n’est pas égale selon le texte divin. La Loi du Talion – la punition est identique à l’offense –  qu’il prescrit (II : 178) veut qu’on ne compense pas la vie d’un homme libre par celle d’un esclave ou celle d’une femme parce que ces vies ne se valent pas. Au contraire, les croyants sont conviés à ne mesurer la vie d’un homme libre qu’avec celle d’un homme libre, celle d’un esclave qu’avec celle d’un autre esclave, celle d’une femme qu’avec celle d’une femme. Les statuts sont ainsi bien différenciés :

” يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُواْ كُتِبَ عَلَيْكُمُ الْقِصَاصُ فِيالْقَتْلَى الْحُرُّ بِالْحُرِّ وَالْعَبْدُ بِالْعَبْدِ وَالأُنثَى بِالأُنثَى فَمَنْ عُفِيَ لَهُ مِنْ أَخِيهِ شَيْءٌ فَاتِّبَاعٌ بِالْمَعْرُوفِ وَأَدَاء إِلَيْهِ بِإِحْسَانٍ ذَلِكَ تَخْفِيفٌ مِّن رَّبِّكُمْ وَرَحْمَةٌ فَمَنِ اعْتَدَى بَعْدَ ذَلِكَ فَلَهُ عَذَابٌ أَلِيمٌ ”  (البقرة ، 178)

« Ô vous qui croyez ! La loi du Talion vous est prescrite en cas de meurtre : l’homme libre pour l’homme libre, l’esclave pour l’esclave, la femme pour la femme (…) » ( Coran, II :178)

Si l’on reconstruit donc la hiérarchie de la création selon les versets cités, on aboutit à une pyramide de statuts inégaux qui ressemble à la suivante :

Dieu

L’homme  /  le djinn

L’esclave

Dieu est maître de l’homme libre, qui est lui-même maître de l’esclave. Aussi, en vertu de cette inégalité rigoureusement instituée, l’esclave n’est pas concerné par l’héritage et sontémoignage ne vaut rien. Seul l’homme libre a droit à ces privilèges, qui lui sont octroyés par le Seigneur comme autant de gratifications (ni’ma). A aucun moment du texte le Coran ne condamne, ni n’abolit l’esclavage.

 

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2 Comments

    • Prenez le coran écrit en français,prenez votre temps et comparez point par point ce qui a été relaté ci-dessus et de ce qui a été écrit dans le saint Coran,vous remarquerez que,c’est tout un ensemble de tissus de mensonge que ce Monsieur a écrit,pour attiser la haine contre l’islam,il y’a une volonté manifeste de nuire à l’islam et au Coran par des dissertations mensongères dans le but de tromper les lecteur,vous ne gagnerez pas contre une religion et aux paroles inspirées du tout puissant,tant d’autres avant vous,plus astucieux et plus intellectuels que vous ont essayé de falsifier,conjuguant leur efforts,toutes leur entreprises n’ont été que échecs face aux paroles de DIEU,vous perdez votre temps,vous n’y arriverez pas.

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